Zoom sur la chambre d’enfants

Zoom sur la chambre d’enfants 19/11/2025 Kislev, c’est le mois où les enfants ont les yeux qui brillent. Entre les bougies, les beignets et… les cadeaux. Mais soyons honnêtes : dans bien des maisons, avant même d’avoir reçu un seul nouveau jouet, les chambres débordent déjà. Boîtes entassées, puzzles incomplets, peluches oubliées au fond d’un bac… et paradoxalement, les enfants s’ennuient plus vite. Et si ce mois-ci, tu profitais de cette période pour faire un tri intelligent et redonner du sens au jeu ? 1. Trop de jouets, pas assez de jeu Les études le confirment : plus il y a de jouets, moins les enfants jouent vraiment. Leur cerveau est comme le nôtre : quand tout est visible et accessible, il sature. Résultat : ils picorent un peu partout, changent d’activité toutes les deux minutes, et finissent souvent… à se plaindre qu’ils n’ont “rien à faire”. Ce phénomène s’appelle la fatigue décisionnelle. Face à trop de choix, le cerveau se fatigue plus vite, ce qui réduit la concentration et la patience. Un enfant submergé d’options a du mal à se plonger dans un jeu en profondeur — un peu comme nous quand on se retrouve devant un buffet trop rempli et qu’on ne sait plus quoi choisir. 👉 En clair : trop de jouets = moins d’imagination, plus de frustration. À l’inverse, un espace épuré favorise la créativité, l’autonomie, et même le calme intérieur. Le cerveau adore la clarté. 2. Faire de la place Avant d’acheter ou de recevoir quoi que ce soit, il est temps de faire un petit reset. Tu n’as pas besoin d’un week-end entier : 20 à 30 minutes suffisent pour lancer le mouvement. Étape 1 – Commence petit Choisis un seul espace : une étagère, une caisse, un tiroir. Sors tout, et trie avec trois catégories simples : Ce qu’on garde : complet, en bon état, utilisé. Ce qu’on donne : encore bon mais plus adapté à l’âge — ou à stocker temporairement si tu as la place et que ce sera utile pour un plus jeune. (Mais si l’espace manque, mieux vaut donner plutôt que d’encombrer pour “au cas où”.) Ce qu’on jette : cassé, incomplet, inutilisable. Pas besoin d’être parfaite : ce n’est pas une expo de rangement, c’est une étape vers plus de simplicité. Étape 2 – Implique et sensibilise les enfants Le tri n’est pas une punition : c’est une leçon de responsabilité. Demande-leur : “Est-ce que tu veux encore jouer avec ce jouet ?” “Est-ce que tu préfères le garder ou laisser de la place pour autre chose ?” C’est aussi l’occasion de parler de ce qui compte vraiment : le jeu, les expériences, les moments partagés. Tu peux leur expliquer que certains cadeaux sont faits pour vivre des choses ensemble, pas juste pour “avoir plus”. Ce genre de conversation plante déjà la graine d’une relation plus saine à la consommation. Étape 3 – Range simplement Règle d’or : si c’est compliqué à ranger, personne ne le fera. Favorise les bacs ouverts, les étagères basses, les catégories larges (“voitures”, “poupées”, “puzzles”), et évite les systèmes trop précis. Les enfants doivent voir ce qu’ils ont, mais pas tout en même temps. Une astuce simple : la rotation des jouets. Tu ranges une partie dans un placard, et tu ressors plus tard — effet “nouveauté” garanti sans racheter quoi que ce soit. 3. Quand le rangement devient durable Je repense à une cliente que j’ai accompagnée en coaching. Elle avait déjà fait intervenir plusieurs home organizers, sans succès : la salle de jeux redevenait un champ de bataille en quelques jours. Le rangement a tenu, le jour où elle l’a refait elle-même, guidée par ma méthode. Parce que personne ne connaît mieux ta maison, ton rythme et tes enfants que toi. C’est la force du coaching : tu construis un système sur mesure, qui colle à ta réalité — et c’est pour ça que ça dure. C’est exactement ça, le secret : le bon système est celui que tu utilises sans effort. Pas celui qui impressionne les invités. Et il y a une chose qu’on oublie souvent : l’espace de jeu n’est pas toujours dans la chambre. Certains enfants jouent surtout dans le salon, d’autres dans une salle de jeux dédiée. Pour éviter que le rangement devienne une corvée, prévois des solutions de rangement là où ils jouent vraiment. Un meuble bas, un panier ou une caisse à roulettes dans le salon peuvent suffire. S’il faut traverser la maison pour ranger, on retrouve souvent … les jouets trainer. Le rangement durable, c’est celui qui respecte la vraie vie. 4. Gérer le flux entrant : cadeaux, envies et limites Kislev, c’est aussi le mois des cadeaux. Et parfois… du trop-plein. Famille, amis, grands-parents : tout le monde veut faire plaisir. Mais offrir, ce n’est pas empiler. Avant les fêtes, tu peux en parler simplement : “On préfère des cadeaux utiles ou d’expérience, pour éviter que la chambre déborde — et surtout pour renforcer les liens familiaux, créer des souvenirs ensemble. C’est de ça dont les enfants se souviendront quand ils seront plus grands.” Et tu peux orienter les proches avec des idées concrètes : 🎨 Une activité créative ou un atelier à faire ensemble 🎟️ Une sortie culturelle ou sportive 📚 Un livre, un abonnement, un puzzle 🧩 Un seul jouet de qualité plutôt que cinq gadgets Ces cadeaux anti-balagan sont ceux qui nourrissent le lien, la créativité ou la découverte — pas juste le bruit et la casse au bout de deux jours. À la fin de cet article, tu pourras télécharger une liste d’idées de cadeaux anti-balagan à offrir (ou à suggérer 😉). En résumé : moins de bazar, plus de calme Trier, ce n’est pas priver. C’est choisir ce qu’on veut garder, transmettre, et enseigner à nos enfants. Un enfant qui apprend à désencombrer apprend à se connaître, à respecter ses affaires, et à profiter pleinement de ce qu’il a. Kislev, c’est peut-être le moment parfait pour leur
5 conseils pour alléger ta charge mentale

5 conseils pour alléger ta charge mentale 23/10/2025 Après un mois de fêtes bien chargé, Hechvan arrive avec sa promesse d’un quotidien plus routinier. L’école reprend, le travail aussi, la maison tourne… Bref, un mois calme en apparence. Mais dans nos têtes, c’est une autre histoire. Les petites roues du cerveau ne s’arrêtent jamais : “Acheter du lait, rappeler untel, retrouver la tenue de piscine du petit, prendre rendez-vous chez le dentiste, préparer le dîner…” On pense à tout, pour tout le monde. Et au final, on porte un poids que personne ne voit. 👉 Et si on profitait de ce mois plus calme pour, justement, alléger un peu notre charge mentale ? 1. Vider sa tête J’entends souvent “J’ai tout dans la tête” … mauvaise idée .❌ Ton cerveau n’est pas fait pour retenir des informations et te les rappeler au bon moment, il est même assez mauvais pour ça. En fait, il est fait pour réfléchir, créer, inventer. Imagine ton navigateur avec 4 onglets ouverts : facile à gérer n’est ce pas ? . Avec 52, c’est le chaos. C’est exactement ce qui se passe dans ton esprit quand tu essaies de tout retenir. Alors écris. Papier ou application, peu importe. Une fois noté, ton cerveau peut souffler. 👉 Test express : prends 5 minutes et note tout ce qui tourne en boucle dans ta tête. Soulagement garanti. 😉 2. Clarifier ses priorités Non, tout n’est pas important. Et non, tu n’as pas à tout faire tout le temps. On a toutes 24h par jour. Le problème n’est pas le temps, mais le manque de clarté. Quand tes priorités ne sont pas définies, tu fonces tête baissée dans tes tâches en mode automatique. Et devine quoi ? On commence toujours par ce qui est facile… pas par ce qui compte vraiment. 👉 Mini exercice : écris tes 3 vraies priorités de la semaine. Et mets-les en haut de ta liste. 3. Apprendre à dire non Quel rapport avec la charge mentale ? Énorme. Tu as probablement déjà entendu cette phrase : “Dire oui à tout, c’est dire non à toi-même”. Beaucoup d’entre nous ont appris à faire plaisir, à éviter de décevoir, à faire passer les besoins des autres avant nos propres besoins. Résultat : on accepte par réflexe. Mais chaque “oui automatique” ajoute du poids à ta charge mentale. 👉 Astuce : la prochaine fois qu’on te demande quelque chose, demande-toi : “Est-ce un vrai oui… ou juste la peur de décevoir ?” 4. Déléguer (vraiment) On veut tout faire soi-même, par perfectionnisme ou par peur de déranger. Mais déléguer, ce n’est pas perdre le contrôle : c’est gagner en sérénité. C’est aussi donner de la place à l’autre, lui donner l’occasion d’apprendre, de se sentir utile, de se responsabiliser. Deux clés : Communiquer clairement ce qu’on attend (rien n’est évident pour l’autre). Lâcher prise : ce ne sera pas parfait du premier coup, et c’est normal. Souviens toi, toi non plus ce n’était pas parfait la première fois 👉 Question à se poser : “Si cette tâche n’est pas faite à ma façon, est-ce que ça changera vraiment ma vie dans 5 ans ?” 5. Mettre en place des systèmes Le secret pour libérer l’esprit ? Automatiser. Le pouvoir des habitudes c’est vraiment de libérer de la place dans ton cerveau, ça prend du temps mais ça en vaut la peine. Par exemple : Faire un menu chaque semaine, pour ne plus se demander ce qu’on va manger ce soir, ou encore créer un petit planning de ménage pour ne plus avoir a réfléchir à ce que tu dois faire. Quand une habitude est installée, elle passe en mode “pilote automatique”. Comme te brosser les dents : tu ne te pose plus la question (enfin j’espère 😅) 👉 Exemple concret : choisis une tâche qui t’épuise (repas, linge, ménage…) et crée un petit système autour. Une fois en place, ton cerveau te dira merci. Conclusion Ces 5 clés sont un premier pas pour retrouver de la légèreté et de la clarté au quotidien. Mais soyons honnêtes : seule, c’est difficile de transformer ces bonnes idées en vrais changements durables. C’est exactement pour ça que j’ai créé Reset Mental : un programme guidé de 21 jours, simple et concret, pour t’aider à libérer ton esprit, mettre en place des systèmes efficaces, et enfin souffler un peu dans ton quotidien. 👉 En savoir plus : [lien] Débo-Reset Your Home
Comment faire de sa maison un lieu ressourçant ?

Comment faire de sa maison un lieu ressourçant ? 12/09/2025 On rentre souvent à la maison après une journée bien remplie, et au lieu d’avoir ce petit soupir de soulagement tant attendu, on se prend une claque visuelle : vaisselle, linge, papiers, jouets… Tout ce qu’on voit, c’est “encore tout ça à faire”. Forcément, difficile de vraiment se reposer quand notre environnement nous renvoie directement à notre to-do list. Et pourtant, la maison devrait être ce lieu qui recharge nos batteries. Alors, comment transformer son intérieur en espace ressourçant, même au milieu du quotidien ? C’est ce qu’on va explorer ensemble. 1. Ressourçant : ça veut dire quoi exactement ? Notre cerveau réagit fortement à ce qu’il voit. Le désordre déclenche : De la surcharge mentale et culpabilité : chaque objet qui traîne agit comme un petit pop-up : “range-moi, occupe-toi de moi”. Résultat, tu as 50 fenêtres ouvertes en même temps et aucune ne se ferme. Du stress : des études montrent que le désordre augmente le cortisol, l’hormone du stress. Ton corps perçoit ça comme une menace. Des difficultés de concentration : ton regard s’éparpille, tu cherches tes affaires, tu te fatigues rien qu’en regardant autour de toi. À l’inverse, un environnement ordonné envoie à ton cerveau des signaux bien plus doux : De la clarté mentale : plus d’espace pour penser, créer, décider. Un sentiment d’apaisement et de sécurité : ton cerveau lit ton espace ordonné comme “tout est sous contrôle” et s’autorise à relâcher la pression. Un boost de motivation : un lieu qui respire donne envie d’agir. 👉 C’est exactement pour ça que tu te sens apaisée en entrant dans une chambre d’hôtel rangée et lumineuse : ton cerveau peut enfin respirer. La bonne nouvelle ? Tu peux recréer ce même effet chez toi, pièce par pièce. Ferme les yeux un instant et imagine dans les détails : tu ouvres la porte, tout est à sa place, ton regard se pose sur un espace clair. Tu ressens immédiatement cette paix d’être rentrée à la maison. 2. Passons à l’action : le désencombrement Impossible de créer une maison apaisante sans passer par le tri. C’est indispensable. Pourquoi est-ce si difficile ? Parce que trier, c’est une suite de décisions. Et ton capital de décisions est limité chaque jour, du coup, tu fatigues vite. Faciliter le tri, c’est possible : En définissant tes critères : est-ce que c’est utile ? est-ce que ça me rend heureuse ? est-ce que ça correspond à ma vision de maison ressourçante ? En avançant petit à petit : mieux vaut 10 minutes de tri par jour qu’un week-end entier à finir épuisée. En plus, ça crée une habitude durable qui te permettra ensuite d’entretenir ton espace. En faisant sortir les objets rapidement : Donner s’ils peuvent servir ou réjouir quelqu’un d’autre Vendre si c’est vraiment de valeur (mais pas de stock infini, fixe-toi une date limite). Jeter si c’est abîmé ou inutilisable. Une fois le tri fait, donne à chaque chose une place attitrée. Les objets qui traînent sont presque toujours ceux qui sont sans domicile fixe 😉 Résultat immédiat : tu te sentiras plus légère. Et en bonus : le ménage devient plus rapide. 3. Créer l’ambiance : la touche qui change tout Une fois le gros du travail accompli, place au fun ✨. C’est là que tu personnalises ton espace pour qu’il devienne vraiment ressourçant. Une déco minimaliste mais chaleureuse : choisis consciemment chaque objet. Quelques éléments qui racontent ton histoire (photo, bougie, plante) suffisent. Des couleurs bien choisies : tons doux (beige, bleu, vert tendre) pour apaiser ; touches vives pour dynamiser, mais avec parcimonie. La lumière : maximise la lumière naturelle, ajoute quelques lampes d’ambiance pour le côté cosy. Le confort sensoriel : coussins, plaids, tapis moelleux… de petites touches qui donnent envie de ralentir. Tu peux commencer par une pièce centrale (salon, chambre) ou même par un simple coin (fauteuil, bureau, terrasse). L’essentiel est de te créer au moins un espace détente dans ta maison. 4. Et toi, dans tout ça ? Ta maison peut être belle et rangée… mais si tu n’en profites jamais, elle ne sera pas ressourçante pour autant. Le but, c’est qu’elle serve ton bien-être. 👉 Choisis une activité qui te fait du bien : lire, écrire, boire un café tranquille, méditer, prier, faire un masque visage… 👉 Bloque un créneau dans ton agenda. Même 10-15 minutes suffisent. 👉 Considère-le comme non négociable : le linge, la vaisselle et les mails attendront. Promis ! Tu n’as pas fait tout ce chemin pour que ton espace reste juste “joli”. Il est là pour toi. Conclusion Faire de sa maison un lieu ressourçant, ce n’est pas viser la perfection. C’est créer un environnement qui diminue la charge mentale, apaise ton esprit et te permet de souffler. Commence petit : un coin, une étagère, une pièce. Et au fur et à mesure, ta maison deviendra ton alliée du quotidien. Ta maison mérite d’être ce cocon qui prend soin de toi. Et tu mérites d’en profiter ! Si tu veux aller plus loin, j’ai créé un guide gratuit pour t’accompagner pas à pas dans un reset express de ta maison en 7 jours. Tu peux le télécharger ici.
Reprendre en douceur : trouver l’équilibre à la rentrée

Reprendre en douceur : trouver l’équilibre à la rentrée 25/08/2025 Ces mots évoquent pour beaucoup d’entre nous une certaine appréhension : reprise du travail, enfants à l’école, devoirs, trajets, repas à préparer ( sans oublier les gouters), rythme soutenu… Après les vacances d’été, nous plongeons dans un quotidien parfois effréné. Pourtant, la Torah nous offre des clés pour vivre cette période non pas comme une source de stress, mais comme une opportunité de croissance et de sérénité. Je vous ai préparé un petit article pour aider à mieux vivre cette période chargée et souvent intense. 🌸 1. Poser un regard féminin sur l’organisation Nos journées sont bien remplies : maison, famille, travail, communauté. Mais la femme juive a ce don unique d’insuffler de la douceur et de la lumière dans chaque détail du quotidien. En posant des priorités claires, en acceptant de déléguer quand c’est possible et en célébrant les petites victoires du jour, nous créons un cadre où chacun trouve sa place. 🌸 2. Préserver des espaces pour soi Prendre soin des autres commence par prendre soin de soi. Quelques minutes de respiration, un thé chaud au calme, un Téhilim ou une lecture inspirante peuvent transformer une journée. Comme l’enseignent nos Sages : « Une petite lumière repousse beaucoup d’obscurité ». Ces petites pauses lumineuses nous donnent la force de continuer avec joie. 🌸 3. Le mois d’Eloul comme allié Cette année, la rentrée tombe comme souvent au début du mois d’Eloul. Ce n’est pas un hasard. Hachem nous tend la main en cette période : Il est plus proche, plus accessible. Le shofar que l’on entend chaque matin nous invite à revenir à l’essentiel, à purifier notre regard et nos intentions. Intégrer une petite habitude spirituelle dans nos journées — une bénédiction dite avec plus de kavana, quelques mots de Téhilim, un sourire conscient donné à un enfant — peut nous aider à rester centrées malgré la course du quotidien. 🌸 4. Le Shalom Bayit comme priorité Au milieu du tumulte de la rentrée, il est précieux de se rappeler que le véritable succès n’est pas d’avoir « tout fait », mais d’avoir gardé la paix et la douceur à la maison. Prendre le temps d’écouter son mari, de partager une parole bienveillante, d’accueillir ses enfants avec chaleur… 🌸 5 Astuces Organisation des Repas 📌 Préparer les bases en avance (riz, pâtes, légumes, sauces…) pour gagner du temps. 📌 Augmenter les portions le soir pour réutiliser au déjeuner. 📌 Prévoir toujours une option parvé rapide (œufs durs, salades, houmous, thon) pour dépanner. ✨ Avec une bonne organisation, des repas simples et savoureux, et un regard serein inspiré par le mois d’Eloul, la rentrée peut devenir une période pleine de lumière et d’équilibre. Bonus: Un menu sur une semaine pour vous soulager en cette période! Le super planner est de Déborah – Reset Your Home, que vous pouvez (si ce n’est pas déjà fait ☺ ) télécharger ici en fin d’article ! -> Télécharger le menu ♥ En conclusion, la rentrée ne doit pas être vécue comme une épreuve, mais comme une invitation : celle d’organiser nos vies avec sagesse, de mettre Hachem au centre et d’apporter sérénité et joie à notre entourage. En cultivant cette perspective, chaque journée, aussi remplie soit-elle, devient un pas vers plus de lumière et de connexion. Je vous laisse approfondir tous ces points à travers les articles de ce numéro de Shalva. Sarah L
Reset d’Eloul : pour une nouvelle année qui commence vraiment bien

Reset d’Eloul : pour une nouvelle année qui commence vraiment bien 25/08/2025 Eloul, le mois de la techouva, du retour à soi, du lien renouvelé avec Hachem… Mais est-ce qu’on en profite vraiment pour ça ? Souvent, ce mois qui précède les fêtes est surtout rempli de choses à faire. On est préoccupées par la rentrée, on tente de reprendre un rythme, tout en voyant Tichri arriver à grands pas. On essaye de s’avancer (ou pas), de prévoir, de gérer, d’organiser… et dans tout ça, on se retrouve à courir dans tous les sens — parfois loin de nous-mêmes, et parfois même loin d’Hachem. Et si, cette année, on essayait de faire autrement ? Et si on s’organisait justement pour que la connexion avec Hachem soit vraiment au cœur de ce mois, au lieu de se perdre dans le tourbillon des préparatifs ? 1. Faire de la place (dans sa tête et dans sa vie) Avant de remplir quoi que ce soit — ta to-do list, ton congélateur ou ta table — commence par faire un peu de vide. Du vide pour respirer. Pour ralentir. Pour te reconnecter. Prends un petit moment pour réfléchir à ce que tu veux vraiment pour ces fêtes de Tichri. Qu’est-ce qui est le plus important pour toi ? Prier sereinement ? Avoir un moment à toi ? Créer une ambiance inoubliable à table ? Te sentir alignée, présente, pas juste épuisée mais “fière de comment tu traverses cette période” ? Imagine-le. Vraiment. Dans les moindres détails. Prends une grande inspiration et visualise ta fête idéale : la maison, l’ambiance, les émotions, ton état intérieur. Pourquoi c’est important ? Parce que ton cerveau ne fait pas vraiment la différence entre une expérience vécue et une expérience imaginée avec intensité. Quand tu visualises une scène avec émotion, tu crées de véritables connexions neuronales. En clair : tu aides ton cerveau à se préparer, à t’emmener vers ce que tu veux vivre. C’est simple, puissant, accessible. Ensuite, choisis une phrase d’intention qui t’accompagnera pendant ce mois d’Eloul. Une phrase positive, claire, alignée avec toi. Par exemple : “Je prends 15 minutes par jour pour me recentrer et parler à Hachem.” “Je choisis de me reconnecter à l’essentiel en étant joyeuse chaque jour” Tu peux même l’écrire et la garder sous les yeux : en fond d’écran, sur un post-it, sur ton miroir… Du moment que tu peux la relire plusieurs fois par jour. 2. S’organiser concrètement (et intelligemment) Maintenant que tu sais ce que tu veux, tu peux passer à l’organisation. Prends quelques minutes pour décider : Quel menu tu veux faire ? Quels plats peuvent être congelés ? (En tenant compte de la capacité de ton congélateur) Combien de temps tu peux consacrer à la préparation chaque semaine (sois réaliste !) Petit rappel : la vie continue pendant Eloul. Donc non, pas de session cuisine de 4h à 23h si tu dois te lever à 6h le lendemain… Sois douce avec toi. Fais des listes : Plats à préparer Courses à faire Invités Achats divers (maison, vêtements si tu en as l’habitude) Détails logistiques (cadeaux, déco, etc.) Organisation enfants (qui les garde pendant que tu cuisines ? 😅) Et surtout… moments pour TOI. Même 10 minutes par jour. Recharge mentale incluse. Garde en tête trois vérités simples : La perfection n’existe pas. Tu n’as pas à tout faire seule. L’essentiel, c’est ta connexion à Hachem 3. Se reconnecter (à soi, à ses priorités, à Hachem) Dans cette période ultra chargée, on pense beaucoup aux autres… et rarement à soi. Mais rappel fondamental : tu es la personne la plus importante de ta vie. Et si tu ne prends pas soin de toi, personne ne le fera à ta place. Prends donc le temps de faire un mini bilan : De quoi suis-je fière cette année ? Qu’est-ce que je voudrais améliorer ? Qu’est-ce que j’ai envie de garder ? Qu’est-ce que je ne veux plus du tout emporter avec moi en 5786 ? Tu peux passer ces questions en revue par domaines : famille, maison, travail, santé, spiritualité… 🌱 C’est aussi le moment idéal pour choisir une midda ou une mitsva que tu veux cultiver cette année. Patience ? Joie ? Douceur ? Tsedaka ? Shmirat Halachon ? Pourquoi cette midda ? Et surtout : quel petit geste concret tu pourrais mettre en place chaque jour pour l’incarner ? Enfin, je t’invite à écrire une petite prière personnelle. Rien de compliqué. Tu peux simplement noter : Pourquoi tu remercies Hashem Ce que tu aimerais recevoir, changer, améliorer Ce que tu espères vivre ou dépasser 💌 Garde cette prière avec toi. Relis-la avant Rosh Hashana. Et si tu veux, relis-la l’an prochain. Tu verras à quel point Hachem est bon. ✨ En résumé… Préparer les fêtes, ce n’est pas juste une question de planning. C’est une occasion de se réaligner avec ce qui est important. Avec soi-même. Et avec Hachem. Cette année, je te propose de viser plus haut : une fête où tu es présente. Ancrée. Connectée. Et pour t’aider à structurer tout ça en douceur, je t’ai préparé un petit workbook à imprimer pour t’aider à faire le point et t’organiser sereinement. [lien] Débo – Reset Your Home
On fait un RESET avant la rentrée ?

On fait un RESET avant la rentrée ? 30/07/2025 La rentrée, c’est souvent le retour du rythme effréné : fournitures à acheter, cartables à remplir, inscriptions à gérer, horaires à recaler, lessives à rattraper, repas à anticiper… Et toi, là-dedans ? Tu passes souvent en dernier. Et si, cette année, tu faisais autrement ? Je te propose de faire un petit RESET, tout en douceur, à travers 3 étapes simples inspirées de ma méthode, pour alléger ta tête, ta maison, et ton quotidien. 1. Faire le point pour mieux repartir Prendre du recul, trier l’essentiel (mental et matériel) Avant de foncer dans les magasins ou de remplir l’agenda, on commence par souffler. Un peu de réflexion, un peu de tri, beaucoup de clarté. Côté mental : Qu’est-ce que je veux garder de l’année passée ? Qu’est-ce que je ne veux plus ? À quoi j’aimerais que ma rentrée ressemble, concrètement ? (La visualisation est un outil très puissant 😉) Et pourquoi pas, se fixer 1 ou 2 petits objectifs réalistes ? Côté maison : Vider les cartables, faire le tri des fournitures Faire l’inventaire de ce qu’il reste (et ce qu’il faut vraiment acheter) Trier les vêtements : trop petits, abîmés, à donner… et lister ce qu’il faut renouveler Ranger le coin bureau ou devoirs pour repartir sur une base claire 💡 Astuce bonus : faire le tri dans tes abonnements mails, groupes WhatsApp ou notifications qui te polluent mentalement. Alléger, c’est aussi ça. 2. Préparer concrètement le terrain Mettre en place des petites choses qui soulagent le quotidien Une fois le tri fait, on passe à l’action, concrètement. L’idée ici, c’est de mettre en place des petites choses simples qui te facilitent la vie au quotidien. Côté matériel : Acheter ce qu’il faut (mais seulement ce qui manque vraiment) Préparer des tenues toutes prêtes (pour gagner du temps le matin, que ce soit pour les enfants ou pour toi) Organiser un panier ou un petit coin “check” dans l’entrée avec tout ce dont on a besoin avant de partir : clés, accessoires, chaussures, cartables/sac à main (si l’entrée est trop petite tu peux organiser un coin comme ça dans une chambre, l’idée, c’est d’avoir tout ce qu’il faut sous la main juste avant de sortir) Créer un mini stock de goûters, gourdes, étiquettes, pour ne pas se retrouver prise au dépourvu Côté logistique : Mettre en place un planning familial visible (ou partagé si tu es team Google Agenda) Préparer un coin devoirs fonctionnel, même petit Prévoir un menu simple pour la semaine (Voir le numéro précédent) Le but : moins de charge mentale = plus d’énergie pour gérer l’imprévu. 3. Créer un rythme qui tient dans la durée Entretenir sans se surcharger — et ne pas s’oublier dans l’histoire Tu veux que cette rentrée tienne dans la durée ? Il va falloir un minimum de routine. Oui je sais, ce mot fait parfois peur : il évoque l’ennui, la répétition, le manque de spontanéité. Or, les routines sont en fait des automatismes qu’on installe pour nous faciliter la vie, pas pour la pourrir. Et du coup on fait ces choses qu’on doit faire dans tous les cas, beaucoup plus facilement, voire sans y penser. Quelques routines à tester : Recaler progressivement les horaires de sommeil Reprendre les rituels du soir : sacs prêts, habits sortis, check agenda Définir des routines claires pour les enfants (matin / retour d’école / soir) Adopter un rythme de lessives + repas qui te convient (et dans la mesure du possible, faire participer toute la famille) Et surtout… Ne t’oublie pas. Tu es la personne la plus importante de ta vie, je le répète très souvent. Et ta rentrée compte aussi. Bloque un moment pour toi dans ton agenda Prévois une activité régulière, un projet, un temps de calme, quelque chose qui te fait du bien, qui te recharge vraiment. Rappelle-toi que prendre soin de toi, ce n’est pas une option. C’est vital. Quand tu prends le temps de recharger tes batteries… c’est toute ta famille qui en profite. En résumé… Faire un RESET, ce n’est pas chercher la perfection. C’est choisir la simplicité et l’alignement. Et pour t’aider à préparer tranquillement la rentrée, j’ai préparé un petit carnet tout simple : Le mini-workbook RESET spéciale rentrée – à imprimer ou remplir en ligne. Un outil doux, pratique et sans pression pour faire le point, poser tes intentions, et garder le cap. Tu peux le télécharger ici (lien) https://debo-resetyourhome.systeme.io/resetprerentree Belle rentrée à toi 💛 Et n’oublie pas : tu n’as pas besoin d’être parfaite. Juste présente, alignée à ta vision, et en avançant à ton rythme. Débo – Reset Your Home
Qu’est-ce qu’on mange ce soir ?

Qu’est-ce qu’on mange ce soir ? 28/06/2025 Tu l’as déjà pensé (au moins) 452 fois depuis le début de l’été. Et chaque fois, cette petite phrase anodine vient avec un combo détonant : charge mentale, fatigue, imprévu, enfants qui râlent et frigo semi vide. L’été, on est souvent avec les enfants à la maison midi et soir, les repas se transforment en véritable casse-tête logistique. Et si on osait le dire franchement ? Ce n’est pas tant de cuisiner qui est difficile à gérer… c’est le fait de devoir réfléchir, choisir les repas, faire la liste de courses, alors que ton cerveau est déjà surchargé par le reste du quotidien. Cette accumulation de micro-décisions finit par épuiser. Le véritable épuisement : décider en boucle On parle souvent de la charge mentale comme si elle était floue. Mais elle est très concrète. Elle se glisse dans ces moments où tu te tiens devant le frigo, à 18h47, en te demandant si tu peux transformer deux courgettes, un reste de riz et un yaourt en repas de famille. (Spoiler : non.) Ce qui épuise, ce n’est pas de cuisiner. C’est de décider tous les jours, dans l’urgence, sans visibilité. C’est de devoir résoudre une équation émotionnelle et logistique : qui aime quoi, qu’est-ce qu’on a, est-ce que ça rassasie, est-ce que j’ai le temps ? Et le pire ? C’est que souvent on le fait en solo, sans relève, sans pause. Juste par automatisme. Parce que « il faut bien nourrir tout ce petit monde ». Planifier, ce n’est pas se rajouter une corvée : c’est s’en libérer La planification des repas a parfois mauvaise image. On imagine un tableau rigide, des recettes figées, un truc de mère parfaite ou alors ça rappelle la cantine et ses mauvais souvenirs. Mais non. Ici, on parle de planification douce : celle qui te permet de décider une fois, pour t’alléger tous les autres jours. Faire un menu, même approximatif, pour 3 jours ou une semaine, c’est une façon de dire : « je prends soin de moi, de ma maison et de ma famille, sans m’oublier dans le processus ». C’est un outil qui permet : de faire les courses avec clarté, sans tourner 3 fois dans les rayons de réduire le stress du « on mange quoi ? » qui plane à chaque fin de journée de varier intelligemment sans se prendre la tête de réduire les gaspillages Et surtout, c’est un choix qui te rend le pouvoir. Tu ne subis plus le frigo. Tu reprends les commandes de ton énergie. Planifier, ce n’est pas se rajouter une corvée : c’est s’en libérer La planification des repas a parfois mauvaise image. On imagine un tableau rigide, des recettes figées, un truc de mère parfaite ou alors ça rappelle la cantine et ses mauvais souvenirs. Mais non. Ici, on parle de planification douce : celle qui te permet de décider une fois, pour t’alléger tous les autres jours. Faire un menu, même approximatif, pour 3 jours ou une semaine, c’est une façon de dire : « je prends soin de moi, de ma maison et de ma famille, sans m’oublier dans le processus ». C’est un outil qui permet : de faire les courses avec clarté, sans tourner 3 fois dans les rayons de réduire le stress du « on mange quoi ? » qui plane à chaque fin de journée de varier intelligemment sans se prendre la tête de réduire les gaspillages Et surtout, c’est un choix qui te rend le pouvoir. Tu ne subis plus le frigo. Tu reprends les commandes de ton énergie. Allez, on récapitule Alors si tu veux tester, commence simple : note tes idées seulement pour les 3 prochains jours – c’est largement suffisant pour souffler un peu — et voir si ça te soulage. Et rien n’est figé dans le marbre : si un soir tu n’as pas envie de suivre le menu, pas de souci. L’objectif, c’est de t’alléger, pas de t’emprisonner. Mais avoir des suggestions déjà prêtes, ça aide ! En fait planifier, ce n’est pas chercher la perfection. C’est juste faire un peu de place dans ta tête… pour pouvoir penser à autre chose que “qu’est-ce qu’on mange ce soir ?” 🍽️ Et pour te faciliter la vie, je t’ai préparé un menu vierge à imprimer avec une liste de courses. Tu peux les télécharger en cliquant ici. Débo – Reset Your Home
Et si c’était le moment de reset ton dressing ?

Et si c’était le moment de reset ton dressing ? 22/05/2025 L’été arrive (ou il est peut-être déjà arrivé là où tu es), et c’est sûrement le bon moment pour remettre ton dressing à zéro. Tu ouvres ton armoire, elle déborde… et pourtant tu te dis souvent que tu n’as rien à te mettre. Ça te parle ? Viens, on va régler ce problème ensemble. Petite précision, on ne parle pas seulement de trier et de plier du linge mais surtout de reprendre le pouvoir sur ton espace, ton corps, ton style, et ton énergie. 1. Étape 1 : Le mindset Quand on se sent dépassée par le bazar, on a tendance à remettre à plus tard. Mais ce « plus tard » se rapproche plutôt de “jamais”, et chaque matin devient une bataille : trouver une tenue qui nous va, nous plaît, et dans laquelle on se sent bien dans tout ce chaos. Mais avant de commencer, je te partage deux choses importantes niveau mindset : La première, c’est d’accepter ton corps. Le temps passe, notre corps change et on doit s’accepter (j’ai dit s’accepter, pas se laisser aller !). Même si tu comptes te reprendre en main, accepte la personne que tu es aujourd’hui. Tu verras, tu avanceras même plus facilement. La deuxième, c’est de connaître ton style et d’adapter les proportions dans ta garde-robe. Qu’est-ce que j’aime porter ? Qu’est-ce qui me va ? Et surtout, à quoi ressemblent mes journées ? Si tu travailles 5 jours par semaine, fais du sport 2 fois, sors une ou deux fois et vis le Chabbat une fois, adapte la quantité de vêtements pour que ton dressing reflète ta vraie vie. 2. Étape 2 : Le tri C’est peut-être l’étape que tu redoutes. Souvent, on a peur de regretter, de jeter par erreur, ou on garde par culpabilité ou nostalgie. Mais fais-toi confiance. Prends chaque pièce en main et pose-toi trois questions simples : Est-ce que j’aime le porter ? Est-ce qu’il me va aujourd’hui ? Est-ce que ça correspond à mon style ? Si tu réponds « non » à une de ces trois questions, alors ce vêtement n’a plus sa place dans ton quotidien. Le laisser partir, c’est te faire un cadeau : celui de la clarté, de l’espace et de l’énergie retrouvée. Le but n’est pas de tout jeter, mais de créer une garde-robe que tu aimes vraiment. Qui te donne le sourire chaque matin. 3. Étape 3 : On organise Une fois le tri fait, c’est le moment de repenser l’organisation. Pas besoin d’un dressing Pinterest pour être efficace. Il te faut une armoire qui te montre ce que tu as vraiment, d’un seul coup d’œil. Range par catégorie : tenues du quotidien, habits de Chabbat, sport, plage, etc. Utilise des cintres identiques pour unifier, des paniers ou boîtes pour les petits accessoires, et garde à portée ce que tu mets souvent. L’objectif ? Que tu trouves ta tenue en moins de deux minutes le matin, sans stress ni perte de temps. Quand tu Reset ton dressing, tu fais bien plus que du rangement. En réalité, tu prends soin de toi. Tu simplifies tes matins, ce qui te donne plus d’énergie pour ce qui compte vraiment pour toi. Tu n’as pas besoin de plus de vêtements. Tu as besoin de mieux les choisir, pour te sentir au top quand tu les portes. Prête pour le Reset ? Je t’ai préparé une petite sélection de mes solutions de rangement essentielles pour le dressing, c’est par là [lien] Débo – Reset Your Home
On s’organise pour Pourim !

Chabbat est bien plus qu’un simple jour de repos; c’est une parenthèse sacrée dans la
semaine, un moment suspendu où le temps s’arrête pour laisser place à la spiritualité, à la
famille et à la tranquillité de l’esprit et de l’âme (Shalva). C’est une invitation à transformer
notre quotidien en un instant de déconnexion, de raffinement et de profondeur. Dans cet
esprit, l’art de la table joue un rôle central.
